c’est pas les vacances

9 juillet 2020

• A Tulle, la chasse aux affiches a commencé ;
va falloir choisir les heures sans trop de reflets pour les photos! (merci Serge!)

 

Déjà, celle qui est à côté de la médiathèque (qui n’ouvre pas à l’aube)


& puis “en ville”, qui tourne le dos à la tour administrative..!

• Pendant ce temps-là, poursuite des dessins dégradés…

ben oui, un incessant travail de fourmi…
(Rêves de mécène, de collectionneurs, de galerie soutenante, de loto même sans gros lot, …, d’être moins con…, pour pouvoir travailler enfin posément, avoir le temps de développer son boulot, entre autre en céramique-verre,  sans s’angoisser pour bouffer, pour acheter du matos, sans courir après le temps, sans se dissiper en “animations” diverses et variées, intéressantes ou non mais rendues telles pour que ce soit supportable, sans faire d’incessants dossiers pour gagner 3 tunes qui prennent du temps et de l’énergie pour rien sauf une fois sur 100…, pfff… quel combat !)
• Sur le front du verre, reprise aussi du chalumeau :

• & puis, un atelier d’été qui se profile (au mois d’août) :
(on va vite établir un calendrier, et si jamais ça vous intéresse, seul.e ou en famille, contacter-nous ! PEC tel : 05 55 26 38 96 )

S’écrire dans la ville
Nous avons dans « notre » ville des lieux mythiques personnels, positifs ou négatifs.
Des choses personnelles à dire, par rapport à notre vie, au monde, que nous n’exprimons pas ou peu.
Comment formuler ces paroles au plus juste pour les porter dans l’espace public de notre choix sous une forme plastique et en donner connaissance aux autres le temps d’une prise de vue.
Quel est notre rapport à la langue, à notre parole intime donnée à voir, au choix que nous faisons d’être photographié (ou non), comment et où ? Vivre cette expérience en groupe, aidé par la bienveillance de tous, nous permet–il plus facilement de dépasser nos réserves ?
De nous « inscrire » plus facilement dans une ville qui nous semble parfois étrangère, suivant d’où nous venons et vivons. De partager un moment de vie et de création sans être cantonné à notre espace habituel. D’être tous logé à la même enseigne de l’ « étrangeté » de cette création, que nous soyons enfant, ado, adulte, pauvre, migrant,… quelque soit notre âge et statut social.
Être ensemble pour créer une œuvre à la fois personnelle et collective. Expérimenter la photographie avec son téléphone autrement, ni souvenir ou partage sur les réseaux sociaux, mais acte de création. Choisir ensemble la photographie qui nous semble emblématique pour chaque prise de vue. Voir se dessiner un autre territoire, enrichi par la parole de tous.

Déroulement des ateliers après présentation du projet :
— atelier(s) d’écriture
— choisir comment écrire sur un support (lequel ?) qui se voit de loin
— partir en groupe en expédition photographique :
– chacun choisit son (ses) lieu(x) de « représentation », comment y poser ses mots, comment s’y poser (ou non) soi-même
– tout le monde prend des photos de la « scène », en pensant au(x) cadrage(s), comment mettre le plus en valeur cette parole accompagnée donnée à voir
— nous choisissons ensemble une photographie pour chaque lieu, parmi les photos de tout le monde
— rapidement, nous pouvons les imprimer et avoir une vue d’ensemble de notre travail, parler de cette expérience pour chacun et du résultat collectif.
— nouvel atelier d’écriture (et lecture) devant chaque photo
— petite exposition de nos travaux dans une vitrine en ville (Lieu/lien)