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1 juin 2018

Depuis que je viens à Toulouse, je n’ai jamais été à la fondation Bemberg à Hôtel d’Assézat. C’était l’occasion cet après-midi.
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La découverte de quelques merveilles.
Venus et Cupidon (1531) de Cranach l’ancien
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& puis des peintures impressionnistes et fauves
La liberté de Berthe Morisot, avec ses Femmes au jardin de 1882
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Et puis, et puis, une salle entière de Bonnard… dont des peintures jamais vues, comme cette petite (21 X 22,7 cm) La femme au restaurant
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retrouver avec joie ses cadrages et mises en plans
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avec lui qui nous regarde en se lorgnant
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et bientôt retrouver la mer, possible et impossible carte postale, avec toujours cette question : comment capturer l’espace
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Auparavant dans mon séjour, mercredi, seul jour « de vacances » dans ces 15 jours ici, petit tour au musée du verre de Carmaux
Avec ces verres gallo-romains
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des belles reconstitutions à partir de tessons
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dans de minuscules vitrines comme de petits aquariums temporels
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& chez Violaine, à Albi, dans la revue de la céramique et du verre, la découverte de Suzanne Alberg (en attendant la formation de verre filé que j’espère faire en septembre!)
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et les carreaux de Claudie pour sa maison dans les bois
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avec un collier en nouilles de porcelaine qui dansent, que maintenant j’ai autour du cou, faut bien ça..!!
20180530_151344 (1)& ce mail de Geoffrey, du Tripode, trouvé hier soir en rentrant de St Orens, (après une rencontre vraiment sympathique et encourageante, animée par Brice Torrecillas) :
Bonjour Fabienne,
Une pensée en citation (interview d’Arthur Cahn pour Diacritik) :
« Enfin dernièrement, j’ai eu un coup de cœur pour un livre, Papa part, Maman ment, Mémé meurt de Fabienne Yvert. Un livre incantatoire. J’aime cette langue des fous, des sorcières, des enivrés de l’écriture qui malaxent les mots comme une matière. »

Travaillons la matière, mots, terre, verre, espace, peinture, temps, vie…

Comme Christine Petit, toute récente lauréate du prix Kavli, décerné par L’Académie des sciences et des lettres de Norvège, qui a fait avancer la compréhension des mécanismes moléculaires et neuronaux de l’audition
(depuis FAIS-MOI SIGNE.., ces explications ne sont plus du chinois!) :
« les trois lauréats ont utilisé des approches complémentaires pour éclairer les mécanismes par lesquels les cellules ciliées dans l’oreille interne transforment le son en signaux électriques pouvant être déchiffrés par le cerveau ». Ils ont également « révélé les mécanismes génétiques et moléculaires expliquant la perte de l’audition ».
Où cela va conduire?