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la 1ère

20 avril 2017

Hier, c’était la 1ère.
Préparations diverses :
• en agrandissant le cache de Xavier pour une scène où il le fait bouger, on s’est un peu amusé
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• en nettoyant les vitres des rétroproj et la lentille de Fresnel aussi
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DSC00830Arthur a trouvé un tire-bouchon qui ne lui scie pas les doigts pour le spectacle, et a pensé à apporter de nouvelles carottes, qui l’aident à dire son texte à un moment clé
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• le son d’une sirène de bateau (imaginez….)
Ravaler l’informatique au rang de vieillerie obsolète, c’est notre affaire, celle d’Arthur un peu moins…
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• Xavier se fait une anti-sèche, qu’il perdra dans la soirée, mais les petits lutins, qui ont bien ri mais ont pitié, lui rendent après une heure de recherche

 

 

 

 

• préparation de la salle
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DSC00853et costumes de scène (nos vêtements normaux..!) Sauf Arthur qui a mis sa plus belle chemise, suivie d’une pluie de compliments

 

1ère REPRESENTATION !!…
Vous n’en verrez rien ici, vu qu’on ne peut pas être au four et au moulin !
C’était bien ! & les spectateurs trop contents sont restés papoter amicalement avec nous après, autour d’un verre

• On a oublié de leur dire que c’était les derniers jours de mon exposition à la médiathèque Cabanis…
Aujourd’hui, Xavier va y aller, hier soir, explication sur le plan à 1h du matin…
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derniers bricolages

19 avril 2017

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J-1 avant la 1ère représentation mercredi 19 avril (c’est aujourd’hui!)

 

On va faire imprimer et relier les nouvelles conduites:

 

 

 

Pendant ce temps-là, Arthur répare le grillon dessoudé :
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Un petit aperçu de son bazar multi-technologique :
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Virginie cherche quel beau collier mettre à madame Toulmonde :
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2 répétitions, dont une sans le gel à cheveux ; c’est l’occasion pour Virginie d’improviser genre récré
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Nous constatons que nous parlons beaucoup de la mort (pensée pour Christine, à Marseille)
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Et puis, nous devons tout remballer et nous “replier”, pour une soirée de la Cave poésie.
On rale un peu, et on dégage nos affaires, même si Yann a perdu à la question subsidiaire que Xavier lui pose, qui décidait qu’on remballe ou non :
— Est-ce que tu sais pourquoi Johnny a été kidnappé en 1979?
Yann est incollable sur Johnny, mais il ne savait pas qu’il avait été “enlevé” par les sidérurgistes de Longwy, après un concert à Metz ! Capture d’écran 2017-04-19 à 10.26.54
Résumé de l’improbable scénario pour Yann (sur le site de la CFDT) :
La préparation : – « Le coup s’est monté en trois semaines : savoir ou il allait dormir, quand il arrivait etc. On a passé des appels un peu partout. Puis on a fait du repérage sur place, au Sofitel de Metz. »
Les fausses pistes. – « On était que 5 ou 6 à savoir où on allait. On disait juste aux autres : ‘on va à Metz’. On ne voulait aucune fuite. On avait les RG (renseignements généraux) aux fesses, sans arrêt. On a donc constitué un cortège de 40 voitures, pour mettre en place des fausses pistes dès la sortie de Longwy. Certains sont donc allés par exemple à la gare de Metz. Il faut croire que ça a fonctionné. »
Le directeur en larmes. – « On est arrivés en fin de soirée. On a demandé à voir le directeur de l’hôtel, en sortant nos badges ‘SOS emploi’ ou ‘CFDT‘. Il nous a répondu qu’il ne voulait pas nous donner le numéro de la suite de Johnny. Il y avait deux gros pots de fleurs dans la pièce. On les a explosés, en lui disant que s’il ne nous répondait pas, tout le reste y passait. On ne lui laissait pas la possibilité de bouger, pour aller chercher des secours, on l’entourait. Il nous a enfin donné ce qu’on cherchait, avec des larmes dans les yeux. Les mecs des Grands bureaux nous ont rejoints ensuite, et certains étaient des durs. On était peut-être 80 dans l’hôtel, aucune échappatoire possible. »
« Si mon nom peut vous servir, tant mieux »
La suite du chanteur au Sofitel : – « J’ai toqué à la porte, un grand ‘black’ a ouvert. On est rentrés à quatre, sans problème, car on a fait comprendre aux gardes du corps qu’il ne fallait pas qu’ils bougent. Johnny était dans son canapé, en train de boire du champagne. On a pris des chaises, on s’est assis, et on lui a expliqué le topo : on souhaitait simplement le faire venir dans les usines, pour médiatiser notre lutte. On lui a demandé : ‘as-tu entendu parler de Longwy ?’. Il nous a répondu ‘non’, alors que nos actions étaient médiatisées largement. Puis il a sorti une phrase qui nous a mis en colère : ‘Je viens de terminer un concert, je suis fatigué, je viendrai demain’. On savait bien qu’il ne serait jamais venu le lendemain, donc on a changé de ton. Ça a pris 15 minutes tout au plus. Ça l’a emmerdé, mais il est venu, sans trop rechigner, car on lui a précisé que ça n’allait pas durer trois heures. »
Les usines : – « On avait prévu ça en deux étapes : l’aciérie de la Chiers et le Train à fil. On entre. L’un des ouvriers me demande qui j’ai ramené aujourd’hui, car j’avais l’habitude de faire venir des journalistes. Je lui réponds : ‘Johnny’.’Qui ça ?’. ‘Johnny, Johnny Hallyday.’ Il n’en revenait pas. Notre invité était dans une 4L, son manager ayant pris la grosse voiture pour le trajet de retour. On lui a remis un casque, des lunettes. Ça a duré 30 minutes à l’aciérie. Il a sorti cette phrase : « ‘J’ai jamais vu l’enfer, mais ici ça l’est. Comment vous faites à bosser ? ‘ La deuxième étape a duré peut-être une heure, soit deux heures au total. Ils ont même bu un coup je crois. »
La visite : – « Nous traversons les rails, et entrons dans l’aciérie. La vedette tressaute à chaque ‘boum’. Nous montons, descendons de passerelle en passerelle guidés par un aciériste, qui explique avec de grands gestes. Je suis à deux mètres, mais je n’entends rien de ce qu’il dit tellement il y a du bruit. Ça a l’air d’intéresser Johnny. Ca chauffe mais parfois il y a un courant d’air glacé. J’arrive à me rapprocher pour écouter ce que l’idole dit : ‘Et dire qu’il y a des hommes qui vivent dans cet enfer’. La vedette a sali son imper, c’est sûr, il est tout rouge par endroits. »
Bilan : – « Ça aurait été le pape, ça aurait été pareil. On cherchait une personne à grande notoriété, pour médiatiser le truc. Et ça a fonctionné. Johnny a eu cette phrase : ‘Si mon nom peut vous servir, tant mieux’. Il faut dire qu’on ne l’a pas enlevé six mois dans la jungle, comme Betancourt en Colombie. »

Bon, finalement, Arthur garde son plat de spaghettis sous sa table…
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Le portrait du jour – 1 : Arthur
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Pâques à la cave

18 avril 2017

Rattrapons le retard : nous avons travaillé tout le we!
Et auparavant, vendredi midi, un petit tour à Canal Sud, 1/2h en direct pour parler du spectacle qu’on prépare (on ne voit pas Arthur sur les photos, c’est lui qui les a prises)
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Déjeuner pascal à la Cave après avoir dévalisé l’épicerie russe !DSC00699
Hier, Yann nous a raconté (trop tard) une belle tradition de l’Ariège :
le pique-nique dans les bois, où chacun apporte ses œufs pour partager l’omelette de Pâques, ce que Virginie a aussi vu en Sardaigne.

Et ici les mains dans le rétroprojecteur ou plus régulièrement à démonter les variateurs pour des problèmes techniques, notre réserve de fusibles est épuisée..!DSC00705
Par contre, un qui tient plus que bien, c’est le gel à cheveux “Béton”, qui nous fait de beaux effets colorés !DSC00760
Lundi, 2 répétitions à la suite, Arthur a beaucoup bossé (la nuit ?) pour être maintenant super raccord avec nous.DSC00769
& Virginie (+ Xavier) nous improvise une méduse bleue respectable!DSC00771
Yann nous fait une récré au déjeuner, en nous apportant 2 “livres” trouvés dans une poubelle, des must!
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Avec des césures remarquables
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On ne s’en est pas inspiré pour faire notre pin-up, mais elles se ressemblent !
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Répétition filmée pour ensuite mieux voir et entendre ce que nous faisons
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Et le portrait du jour en retard, c’est Virginie avec ses instruments autour du cou, prête à opérer..!DSC00721


texte son et image

15 avril 2017

Xavier pour le portrait du jour (d’hier), avec le pique-nique en sac; un portrait qui met en valeur son sens de double vue photo 1
• Arthur au son, un nuage en plastique qui fait…DSC00665 (4)DSC00666 (4)
• à l’image, choses inanimées animables en directDSC00657DSCF8987 (2)
• ni Titanic, ni Croisières Costa…
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• Ce soir, après la répétition
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c’est le jour d’Arthur

14 avril 2017

— Du scotch électrique, un variateur, de l’encre bleue, des piles, de l’Eau écarlate, 30 cm de plastique transparent façon vitrail sous la pluie, le journal …
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On a commencé la journée par des petites courses, et nous attendons Arthur, qui arrive en vélo, instruments maison sur le dos et le porte-bagage.

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1ère séance de travail avec musiques-sons + texte dit par Arthur. Virginie, Xavier et moi ne nous occupons plus que de construire les images sur les rétroprojecteurs et autres bricolages, + quelques dialogues. Nous sommes tous un peu perdus, Arthur, qui ne sait pas exactement à quels rythmes nous suivre ou nous précéder, et nous qui nous perdons dans la conduite, avec l’impression nouvelle d’avoir plein de temps pour faire les manip, maintenant que nous n’avons plus tout le texte à dire…
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Mais qu’est-ce que c’est bien de faire les maçons de rétroprojecteur sans regarder le texte, et soutenus par la musique !DSC00634
Et les bulles de la séquence aquatique sont énormes (et quasi impossibles à photographier avec l’intensité et différences de la lumière)
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Conclusion : nous sommes tous contents de cette nouvelle association et préparons la journée suivante, comment se partager autrement les dialogues, améliorer certaines scènes où auparavant nous étions coincés dans les manipulations à cause du texte à dire, revoir des passages et des liaisons qui coincent entre nous tous, choisir d’autres rythmes…
Et puis, l’envie de nouvelles scènes si jamais nous en avons le temps!
Et puis, l’idée folle de faire une série web avec des tas d’épisodes..!!

A suivre..!!


retrouvailles

13 avril 2017

C’est le matin.
Cette nuit Xavier a eu des hallucinations, il a entendu de la super musique à 2h22 et s’est levé fermer la fenêtre à cause du gros chat roux qui était entré, mais ce matin la fenêtre était ouverte…
Hier on s’est installé pour préparer Pourquoi l’horizon ne suit pas la barre tordue du balcon, une semaine de répétition et mise au point à 4, cette fois.
Garder ou non l’estrade en fond de scène, aller chercher des tables dans le local de stockage : DSC00600retrouver chacun tout nos ustensiles pour chaque rétroprojecteur, DSC00605DSC00612
et faire une première répétition de retrouvailles après un an de suspension pour mettre au parfum Arthur !DSC00613
Ensuite, “debriefing” au bord de la Garonne au soleil couchant en compagnie d’une bouteille de Tariquet.
1ère journée de travail!
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Bowie dans le couloir

8 avril 2017

Mélanie m’a envoyé une photo, prise dans le couloir de la Cave poésie, sur le panneau d’affichage où il y a des documents et articles épinglés :

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ça console un peu d’avoir desserré son appareil dentaire tous les jeudis, en revenant de chez le dentiste où il le resserrait..!
(déjà petite, la passion du bricolage!)


bientôt

6 avril 2017
  • On se prépare,
  • on fait des listes de choses à ne pas oublier,
  •  on se téléphone plusieurs fois par jour,
  •  on regarde des horaires de train ou des cartes routières,
  •  on rajoute des notes sur des post-it dans le manuscrit,
  •  on prépare des instruments déconcertants…

On, c’est nous 4 : Virginie Rochetti, Xavier Pinon, Arthur Daygue, et bibi…

Car la semaine prochaine, nous sommes à Toulouse pour un bout de temps :

reprendre Pourquoi l’horizon ne suit pas la barre tordue du balcon, mais cette fois à 4 avec Arthur comme 4ème luron pour cette aventure qui dure.
Mise au point, recherches, répétitions… même le we, pour être fin prêt pour les représentations la semaine suivante.Capture d’écran 2017-03-08 à 21.31.46

 

 

 

 

Si vous l’aviez oublié, c’est le moment de noter la date qui vous convient, de mercredi 19 à samedi 22 avril, et de réserver pour une soirée pas comme les autres (on vous la garantit!) :

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(on a 2 modèles de flyer!)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis aussi, c’est bientôt la fin de l’exposition à Cabanis, ça se termine le dimanche 23 avril !
Tout coïncide! (comme quoi ça a été bien organisé !)
Ça a été une chose formidable, (Ça l’est encore 2 semaines, donc) cette exposition qui dure 3 mois.
Hier, j’ai reçu un mail d’une copine qui est passée la voir par hasard, que je n’ai pas vu depuis un paquet d’années (et qui n’habite pas Toulouse).DSC00498
C’est ce qui s’appelle une expo vivante !


mazette

1 avril 2017

hier matin, un mail :

— “Bonjour,
Très touchée par l’annonce du RV ferroviaire entre Simone Hérault et vous-même,  j’ai de sérieux doutes concernant la tenue ou non de l’évènement en gare de Matabiau : poisson d’avril oblige ou bien ?
Je vous invite en attendant, à consulter cette précieuse documentation.
http://www.sncf.com/fr/identite/simone-voix-sncf
Bien à vous, Isabel.”

Nous avons appris l’autre jour que le logiciel pour les annonces informatisées s’appelle CATI « Centrale d’annonces et de téléaffichage informatisé ».
donc Simone est pilotée par CATI

Et comme j’ai répondu au mail en expliquant le train de la présidentielle, etc.., voilà la réponse à partager avec vous!
— “mazette”

Rien à ajouter en ce 1er avril..!!

sauf ce beau dessin (hélas, j’ignore qui en est l’auteur, mais je le remercie vivement) qui m’enchante, et encore plus tous les ans à cette date!!
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en train ou entrain

1 avril 2017

Avant de partir et après le ménage, une photo d’un carton chez Marc (avec des caractères bois ou un cliché polymère?), il faut que je lui demande d’où ça sort et qui a imprimé ça..!
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Et de nouveau, une traversée du souterrain plein de surprises
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Retour vendredi fin mars dans un vieux train bondé aux vitres sales et sans prises électriques.
Avant que le train n’arrive à quai, comme je demandais à la chef de quai à proximité si elle savait si c’était un train moderne ou non (& c’est le même prix, hein, avec obligation de réservation, confort ou inconfort…), elle me considérait avec stupéfaction, comme si la question était incongrue, avant de souffler énergiquement dans son sifflet… (je regrettais qu’Arthur ne soit pas là pour l’enregistrer!!)
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Dans le train, de la lecture sur la LSF, pour préparer un projet avec la Cave poésie.
J’y ai lu une phrase qui serait bien en affiche :
le handicap est le versant social de la déficience
.
Le livre se termine avec un fort texte d’une psychotérapeute, mère d’un enfant sourd, et en colère contre l’acharnement de la science avec les implants :
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Et, voilà pourquoi je rentrais tôt : soirée spéciale au théatre Joliette-Minoterie à Marseille, où ils m’ont tous demandé ce que je faisais à Toulouse?! et si j’écrivais de nouvelles choses?
à suivre, j’ai répondu !
Lucile Oza et Marc Menahem, agrémenté cette semaine d’une béquille, ont toujours cette belle énergie..!
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10 mots pour écrire ensemble

1 avril 2017

Atelier d’écriture toute la journée de jeudi, auprès de personnes adultes qui apprennent le français, avec Parole Expression, dans le cadre de La caravane des 10 mots, pour leur projet Brins de parole (entre autre l’écriture d’un journal en donnant la parole à des gens qui ne l’ont pas souvent, en compagnie d’une journaliste, + mon intervention, + une bâche imprimée qui sera exposée à la bibliothèque des Minimes).
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Je me perds un peu en sortant du métro, avant d’arriver dans la maison de Parole Expression :
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Et pour l’occasion, cette idée : nous allons nous faire des badges, à épingler sur nos vêtements, pour parler aux inconnus à travers nos badges, engager un dialogue possible.
La badgeuse, les badges, les photocop et les post-it, Ariane et son ordi pour en imprimer certains (puisque chacun(e) pourra en faire plusieurs), les posters affichés dans la salle et le couloir, nous sommes prêt(e)s!
Le matin, nous sommes 18, un tour de table pour se présenter, avec des beaux accents de toutes les couleurs.
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La liste des mots n’est pas évidente, et au début de chaque atelier, un grand silence, une petite angoisse palpable : quoi faire avec ça?!! Leur dire que pour quelqu’un parlant parfaitement le français, la difficulté ne serait pas moindre rassure un peu… (& télésnober par exemple, j’ai jamais entendu ni vu ce mot là auparavant!)
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Déjà, choisir le(s) mot(s) qui nous inspire(nt) le plus pour commencer, et ne pas rester coincé(e)s sur la définition d’un univers virtuel…
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Et vite, dès que les 1ers badges sont épinglés, nous nous amusons (et mes photos sont floues!)
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Comme le temps passe vite, il est déjà midi, et après avoir mangé ensemble plein de (bons) nems faits par le jeune homme dont “les images occupent 80% du nuage” , tout le monde se sépare très joyeusement avec les badges accrochés aux vêtements, et récupérera plus tard ceux imprimés (pour ceux qui ne les ont pas encore).
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Avant cette séparation du midi, j’ai droit à un questionnaire pour leur journal, par 2 apprentis journalistes, 10 questions pour un portrait chinois. (J’ai regardé un peu les leurs, de portraits chinois, c’était bien! Il va vous falloir attendre la sortie du journal..!)
— Et si vous étiez un mot, lequel?
— Mot. Le mot mot.
Grand silence… avant explications et rires.!
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Pause, et déjeuner sur la terrasse de la maison. Quand l’association est arrivée dans cette maison, il y avait encore plein d’affaires de la précédente locataire. Une peinture sur le frigo atteste de ce passé, dans cette maison des passages…
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Après la pause, atelier l’après-midi, avec cette fois une douzaine de participant(e)s, qui ont un peu plus de mal en français. Même inquiétude, avant de trouver par quel bout attraper ce jeu de définition personnelle.
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Photos de badges et photos de groupe, sous le soleil de l’après-midi.
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Et voilà, c’est fini.
Nathalie et Ariane ont aussi leurs badges, à l’issue de la journée.
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rattrapage

1 avril 2017

c’était en mars, mardi dernier, le train, et en descendant du train, direction l’expo pour un rdv!
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Est-ce les personnes qui font le ménage qui se sont amusées à redisposer les lettres en porcelaine exposées dans la vitrine (sans verre), de façon à rendre leur boulot plus créatif ? (j’espère, d’autant que je leur avais dit!)
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Et comme nous ouvrons les vitrines pour pouvoir feuilleter les livres en broderie, c’est l’occasion ensuite de changer de pages, avant d’ enfermer de nouveau les livres dans leurs aquariums
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Et puis, Rdv à la gare, avec Yann et Arthur. Une date est arrêtée pour remplacer celle (de mormalement prévue) aujourd’hui : vendredi 15 septembre.
Et si nous sommes itinérants, possibilité d’être sur le quai 1A ou 1B :
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les quais un peu à l’écart, où on ne prend pas le souterrain.
En ce moment, il y a des travaux, c’est l’occasion d’admirer la pub ancienne version, avant que ça s’appelle la communication tout (sou)terrain :
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participation

24 mars 2017

Claire vient de m’envoyer ce message, intitulé :

Vie de l’expo /// Trouvé à côté du sac Imposteur n’a pas de féminin

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Posé par terre… ce papier… !image002

 

 


les ateliers se suivent et ne se ressemblent pas

19 mars 2017

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Samedi matin, atelier d’écriture “petit livre” de 3h, à la médiathèque Cabanis.
16 participants ; heureusement que j’avais prévu le coup, avec mes 16 petits cahiers verts de 52 pages, préparés avec plein de feuilles de différents papiers et formats.

On débute par un petit carnet de 16 pages, 2 feuilles A4 pliées en 4, puis on se les échange : partir de l’histoire de quelqu’un d’autre, base de création pour le cahier vert.

Pas le temps de chômer…

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50 minutes pour déjeuner et prendre l’air, comme certains participants qui reviennent aussi cet aprem.
Avant de réattaquer, petite pause dans un fauteuil dans la salle d’expo, près du dispositif sonore, où j’entends faiblement la voix de Marie-Pierre qui sort des écouteurs. Douce impression d’être un peu chez moi !
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14h, atelier jeu de cartes, 18 participants, dont 2 + Claire qui étaient aussi avec nous ce matin; des gens de tous âges.
Nous allons nous inspirer des Stratégies obliques de Brian Eno pour faire chacun un jeu de 60 cartes R/V, pour nous aider à réaiguiller nos idées ailleurs, provoquer une étincelle quand on tourne en rond.

• Au recto, des phrases et idées qui pourront nous aider à vivre, à garder l’esprit éveillé, à nous sortir de situations qui nous bloquent. 20170318_144041
Un peu du mal à aller au bout des 60 cartes. Puis nous faisons plusieurs tours de table en lisant chacun une de ces formules.
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• Ensuite, le verso, 60 choses à ne pas-plus faire.
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Et donner un titre à l’ensemble.
• Après une seconde lecture en plusieurs tours de table, les paquets de cartes circulent : chacun prend 3 cartes de chaque paquet, + 9 cartes qui restent à soi = 60 cartes (en principe, mais les comptes ne sont pas toujours juste..!)
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Un dernier exercice pour la 1/2 heure qui reste : tirer 20 cartes au hasard, choisir le recto ou le verso, et faire une histoire de 20 lignes à partir de ces 20 cartes. 20170318_163713
La lecture des 18 textes nous mène un peu plus loin que les 3h imparties, mais tout le monde est content, et à part une exception, personne ne râle de repartir avec un jeu de cartes où toutes les propositions ne sont pas siennes, pour aider l’esprit à changer d’angles de réflexions…
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Le soir, en rentrant, je trouve un mail de Claire Feasson, qui fait partie du comité de rédaction de la revue Jef Klak, où j’aurai une participation oblique (maquettée superbe!!) avec 18 cartes, dans le numéro 4  Ch’val de course qui sortira tout bientôt..!

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à votre place

19 mars 2017

“La prochaine fois, vous voudrez bien vous mettre à votre place” m’a dit la contrôleuse, qui accompagnait une mamie montée à Narbonne, alors que je laissais sa place à sa cliente et allait voir ailleurs.
Le ton n’était pas aimable, mais la formule m’a beaucoup plu.
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Retour à Toulouse, pour une flopée de rencontres, lecture, ateliers d’écriture, découvertes…

La toile d’araignée, à la fenêtre de chez marc, est toujours à sa place.

Il fait un avant goût de printemps.

 

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Quelques heures plus tard, lecture à la médiathèque Cabanis, dans la salle d’expo, avec une belle lumière qui joue sur les murs (et pour la lecture, on allume les pièces électriques interdites d’électricité, ce qui ravit certains visiteurs — et moi)DSC00498
Une majorité de femmes, 3 hommes dont un petit qui braille et qui préfèrerait être dehors à rouler en poussette au soleil du soir, ou à tenter de marcher là où il veut et comme il peut. Le micro pallie facilement à cet accompagnement sonore. DSC00496 20170315_182801
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Et j’ai droit à un cadeau, imprimé en sérigraphie par Anne Isambert (qui a pris la photo ci-dessus de la lecture de Sampler), avec une phrase inspirée-détournée :

Rester connecté(e) c’est pas une question de wifi

 

& du coup, 6 personnes se sont inscrites pour les ateliers d’écriture du samedi, puisqu’il restait de la place!
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20170318_094412Vendredi matin tôt, pas bien réveillée, j’apprécie en passant la plate bande devant la médiathèque.
Visite de l’expo avec les lycéens de la classe de Nathalie Montels, prof de français, accompagnée du prof d’arts plastiques, tous 2 arrivés en vélo, qui avec une robe rose, qui un blouson jaune d’or, voilà bientôt le printemps On attend une dernière lycéenne en retard, qui habite tout à côté de la médiathèque!
Tout le monde repart content, avec la pêche et des idées, et peut-être des projets pour l’année prochaine..?!

Dans l’après-midi, visite de l’expo avec des mal-voyants (et des aveugles comme on ne dit plus), et des voyants qui se joignent à nous (pas de voyantes…). Une bonne ambiance, des blagues. Décrire plus ou moins précisément les œuvres (et traduire leur “esprit”), et leur emplacement dans l’espace. Un petit atelier où on touche différents matériaux.
Un monsieur me suggère un livre en porcelaine en braille, pourquoi pas !

En sortant, une expo à l’espace écureuil-fondation pour l’art contemporain, qui met en valeur les métiers d’art (enfin, c’est pas le sujet officiel). A la cave, une œuvre poétique et discrète de Nelly Saunier (plumassière) :
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Le soir, petit tour au festival de poésie les bruissonnantes.
Table de libraire tenue par Céline et Gilles, avant que leur librairie Oh les beaux jours ferme ses portes tout bientôt.
L’occasion pour moi (pour vous) de rendre hommage à Sébastien Lespinasse, vraiment formidable, lui et son boulot, d’une grande subtilité, puissance et précision, ainsi qu’un passeur généreux. Tout ça à la fois, ça court pas les rues! (merci monsieur)
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Et puis, samedi soir, Jardin d’incendie, à la Cave poésie, qui mêle 3 textes d’un grand poète portugais du XXème siècle que je ne connaissais pas, Al Berto (1948 – 1997), édité en français par les éditions de l’Escampette.
Capture d’écran 2017-03-19 à 19.33.46Extrait d’une critique parue dans le Matricule des Anges :
“L’inventaire qu’il dresse, images fulgurantes ou instantanés pris sur le vif des souvenirs, ressemble à un sablier qui s’égraine. Chaque chose vécue –“les villes sans nom l’accident l’autoroute/ le message laissé au café la bière renversée/ la frayeur de la nuit la fuite”– finalement, n’est qu’un grain de sable, de ce sable dont on fait les villes. Le sentiment de déréliction du recueil tranche sur la vivacité des images aux accents parfois surréalistes comme s’il y avait encore un éclat à saisir dans la disparition, dans le “crépuscule/ duquel s’échappent les abeilles incompréhensibles/ de la mémoire”. Les poèmes sont-ils la voie d’une dernière fuite, le solde de tout compte, une façon de plier bagages pour celui qui voyage sans rien? Le recueil se clôt donc sur La Mort de Rimbaud, dans une fusion de destins qui conclut : “je n’ai plus rien à dire. les poèmes sont morts./ fuir est devenu une obsession, ou alors c’est la meilleure façon de mettre en scène le désespoir.” Mais finalement, les lumières éteintes, longtemps après que le rideau est tombé, on entend encore cette voix. Et elle chante.”
Ça donne envie de le lire, non?!