ci-git quelques pensées

18 mars 2021

A Arromanches, ci-git le corps d’une discrète personne…

Ce n’est pas comme le caisson 449 sur la plage, qui fait partie (jusqu’à quand) du paysage retrouvé lors de ce court séjour…

Mais cette fois, il y avait trop de vent glacé pour marcher agréablement à marée basse, bien que ce soit l’avant-printemps…

 

& à Bayeux les chevaliers attendent que la verdure les remplument, avec leurs casques assortis aux lampadaires, sur ce rond point particulièrement remarquable…

Vous ne verrez pas cette affiche à Tulle (il y en aura 5 autres en ville au mois d’avril)

Elle n’est pas très politiquement correcte en ces temps où justement, on peut crever sans poésie ni bouée ni air…

L’autre soir sur France Inter, Laure Adler invitait Delphine Horvilleur, et c’est une bien belle voix (et voie)

Dans le judaïsme, au cimetière, on déchire un vêtement pour bien faire comprendre à l’endeuillé qu’il pourra le recoudre mais qu’on verra toujours l’entaille.

& puis, tous les silences bibliques à interpréter… ; je pensais que ça interesserait Jean-Pierre et son travail sur le son, mais c’était pas le jour..!

regardez autour de la minute 41 pour le début de l’histoire, et autour de 1: 40 pour la suite !

& aussi, c’est l’occasion de montrer ces peintures d’un peintre suédois (mort) que je viens de découvrir par hasard (!), Hans Wigert :

La charge


Ange de bain (traduc google du titre suédois)


Début du printemps


Bain d’automne

Un autre bain, d’été (?) et heureux, celui de Karima Duchamp (qui est aussi céramiste) :

et cette œuvre de Frédérique Lucien, qui est à l’artothèque et qui m’a tapé dans l’œil :
Issu d’un travail exposé à Vassivière intitulé : Oh! Solitude des rivages incertains, extraits de relevés sur le bord mouillé d’un étang à chaque passage de vague
(sérigraphie sur Priplak)

Au bord d’un étang, ailleurs, il y a un accident qui laissera des tracés invisibles, si tout se passe bien à la réparation…

& puis, une gravure ancienne des eaux souterraines, qui circulent et circonvoluent comme les pensées…

qu’il faut parfois capturer au lasso