des images réjouissantes

23 octobre 2020


David a reçu une classe de 4ème, avec leur prof de français, à l’église Saint-Pierre pour visiter l’expo et faire un petit travail “inspiré” de ce qu’ils avaient vu.

Voilà les résultats réjouissants, qu’on peut imaginer aussi bien en carte postale qu’en affiches géantes pour la plupart !

 















atelier d’écriture du jeudi – N°2

16 octobre 2020

Atelier 2 – jeudi 15 octobre

Aujourd’hui, Agnès et David ne peuvent pas venir, et après avoir discuté avec David qui fera ses “devoirs” à sa maison, je vous propose ces textes qui pourraient (l’) vous inspirer…
De plus, Marc Graciano sera à la librairie Préférences le jeudi 5 novembre à 18h pour un nouveau livre édité au Cadran Ligné, et ça tombe bien car il n’y a pas atelier d’écriture ce jeudi là..!

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Voici des extraits de texte de Marc Graciano, Enfant-pluie, ed. Corti

et de Noémie Lefebvre, L’enfance politique, ed. Verticales

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Lisez ces textes, et appréciez le style de l’écriture de Marc Graciano et celle de Noémie Lefebvre.

1 —   On a quasi tous des relations qui furent compliquées à un moment donné avec nos parents, quelqu’un (de la famille ou non) qui nous énerve ou nous a énervé par la situation ou l’incompréhension souvent mutuelle…
Écrivez une (plusieurs si vous êtes trop rapide, mais prenez le temps de creuser le sujet) scène qui relate une situation ou un fait qui entre dans ce cadre.
(si vous avez une vie idéale et entièrement zen, inventez..!)
Inspirez-vous du style d’un des auteurs (longueur et construction des phrases et du récit, utilisation de la langue, du dialogue ou monologue) pour écrire votre récit.

Marie-Jo

Manée

 

 

Isabelle

 

 

Martine

 

 

Sylvain

Michèle

 

 

Raphaëlle

Sylviane

 

 

Sylvie

Agnès :

 

 

 

2 — Passez votre texte à votre voisin.e (de préférence, pas quelqu’un que vous connaissez bien).

Ce texte écrit par quelqu’un d’autre, réécrivez-le et adaptez-le librement dans le style de l’écrivain qui n’a pas été choisi par votre collègue.

Marie-Jo, avec le texte d’Isabelle :

Isabelle, avec le texte de Marie-Jo :

Manée, avec le texte de Sylvain

 

 

Sylvain, avec le texte de Manée

Michèle, avec le texte de Sylviane

 

 

Sylviane, avec le texte de Sylvie

 

 

Sylvie, avec le texte de Raphaëlle :

Raphaëlle, avec le texte de Martine :

Martine, avec le texte de Michèle

 

 

 

3 — Au cas où il vous reste du temps :

Mélangez librement plusieurs extraits repris à votre sauce des textes entendus lors des lectures.

Manée

 

 

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et pour finir positivement, un dessin qui était resté dans les oubliettes


choses passées et à venir

15 octobre 2020

Après la rencontre à l’église le samedi 26 septembre, mes gardiens et gardiennes d’expo m’envoient des messages et des photos !

une petite araignée s’est aussi installée dans une des pièces en porcelaine et verre..!


(photo S. Hulpusch)



(photo B. Combastel)

et puis, pendant ce temps-là, j’ai fini la maquette avec les 86 pages du livre avec les photos des ateliers Transat de cet été. Si tout se passe bien, il sera imprimé pour la fin de l’expo, on pourra le distribuer pour qu’il circule et que tout le monde voit ce beau travail des participant.e.s

L’expo est prolongée d’une semaine jusqu’au lundi 26 octobre, jour du finissage, j’espère que ce sera joyeux même si masqué!

& puis aussi, j’ai utilisé des “chèques lire” de cet été pour faire des emplettes pour, entre autre, les futurs ateliers de français avec Sylviane pour des personnes qui parlent d’autres langues… A utiliser, à prêter, à donner, à s’inspirer, pour créer notre propre manuel…
A la librairie L’Histoire de l’œil :

Avec entre autre des livres bilingues et poétiques des éditions marseillaises Le port a jauni
& puis aussi à l’Hydre à 1000 têtes :


Va falloir les trimbaler, mais si on peu en commander certains, on ne peut pas en découvrir d’autres si on ne les voit pas dans une librairie..! Pourquoi à Tulle tombe-t’on plus rarement sur des merveilles inconnues ?
& alors cet abécédaire, je ne sais pas si on pourra l’utiliser avec des apprenants français, mais il me fait faire des bonds de joie !!!

Respect !!!

Faut dire qu’au même moment, avec Christine, on est aux prises, à l’Encre Rouge, avec notre abécédaire ABCDire, en faire enfin et finalement la couverture… après avoir commencé le projet il y a 2 ans !
Quand on voit la liste d’illustrations de Christine, on se dit que c’est pas mal non plus, et qu’on va peut-être aussi pouvoir l’utiliser, qui sait…

Je me rappelle avoir été étonnée quand Christine T. M’avait dit que J.F. utilisait mon 1er petit abécédaire désabusé pour ses cours de FLE…


atelier d’écriture du jeudi – N°1

5 octobre 2020

Atelier 1 – jeudi 1er octobre

Aujourd’hui, nous nous retrouvons à l’église saint-Pierre, où a lieu mon exposition !
Nous allons partir à la fois d’œuvres visuelles (peu importe que j’en sois l’auteure) et de textes.

Voilà de nouvelles têtes pour cette nouvelle session d’ateliers d’écriture, chic!

 

Choisissez une œuvre qui vous plait et vous touche + que d’autres

1 • Pensez à quelqu’un.e à qui vous aimeriez faire partager vos impressions-sensations-idées…
Écrivez-lui une page pour l’inviter/l’inciter à venir, avec :
– une description et analyse succincte de l’œuvre
– et vos impressions et divagations à partir de ces observations

(Comme nous sommes dans l’église avec une acoustique spéciale, les lectures ont un petit air de prêche, un prêche pour venir voir une expo, c’est pas banal..!)

Michèle :

 

Parmi les œuvres que j’ai détaillées, ma préférence porte sur un socle beige ajouré, le rachis, qui supporte un cerveau gris, fortement oxygéné, comme le tien (!); le tout maintenu par de délicats filets de verre, les vaisseaux.

Sylvain :

 

 

Isabelle :

 

 

Agnès :

 

 

Marie-Jo :

 

 

David :

 

 

Chantal :

 

 

Sylviane :

 

 

Martine :

 

 

Raphaëlle :

 

 

Sylvie :
Samedi dernier, tu sais que je suis allée visiter l’exposition de Fabienne Yvert à l’église st Pierre. Tu te souviens que je t’avais parlé de ce travail de mots-objets, de ses mots-sens, de ses mots-jeux, mots-couleurs, mots-formes, mots-images, mots-lumières, mots-livres, mots-lampes, mots-poissons…
Pendant ma première visite -c’était le jour de l’inauguration- mon regard s’est répandu dans tous les recoins, sur tous les murs, j’allais, curieuse, d’un mot à l’autre, d’un livre à l’autre, d’une couleur à l’autre, d’un meuble à l’autre, ivre, sans pouvoir vraiment attacher mon regard sinon à un grand livre Grand Prix Mignono 2008. Ce grand livre est précieux, il faut le toucher avec des gants blancs, il est épais, ses feuilles sont de tissus, il est entièrement cousu et brodé avec une machine spéciale. Chaque page recèle des trésors comme ces grands livres enluminés.

Manée :
texte à venir aussi..!!

2 • à partir du modèle de ces traductions d’un poème de Wang Wei (Chine, VIIe siècle), adaptez votre texte pour en faire un poème.
Faites plusieurs versions, chercher des formes, travaillez le style

MARTINE :
Un phare rond au milieu de la mer
il est fait en terre car il est imaginaire
il ne brille pas
je vois vois des pages des pages tout en rondeur
je suis emmerveillé

Un phare vide
un livre sans écriture
mais des mots imaginaires
qui viennent et vont
la mer est là mais pas là
me laissant rêveur
pur fantasme

MICHÈLE :
C’est un lieu qui vibre de résonance hostile
A la moindre parole prononcée
Où la lumière des spots se joue de la pierre
Pour libérer mots et phrases. Envol.

SYLVIANE :
Un ours
plus mort que vif
pourtant, entends
l’univers qui le traverse
Rêves
la grande ourse dans le cosmos
comme des âmes qui brillent.

J’étais une chasseresse
il y a longtemps
aujourd’hui je me repose
sur ce grand tapis blanc
peau de l’ours
assagie par les années
mais toujours en prière
devant l’univers.

Sa découpe saute aux yeux
ses contours comme des vagues
sa blancheur immaculée
Aujourd’hui il ne reste que la peau
de ce géant du cosmos.

RAPHËLLE :
Exposition Fabienne Yvert
En position
Écoute les mots
Qui s’accrochent
Et qui décrochent
Les pensées
Pour toujours
Entremêlées

Ce sont les mots de Fabienne Yvert
Qui font écho à mes pensées
Elle les tort et les suspend
Reste à les lire ou les écouter

Fabienne Yvert aime le vert
Elle ne boit pas de verre
Mais fais des vers
Avec les mots,
Et des mots en verre

MARIE-JO :

SYLVAIN :
Sur les murs de la chapelle
Des mots, écris, dessinés, imprimés.
Il fait froid et tu es là,
Invisible…Immobile…

Il fait froid dans la chapelle
L’Artiste y a accroché des mots.
Il y a des livres aussi.
Tu aimais les livres.
Tu les feuillettes en silence.
Personne ne te vois.

Les mots ont pris de formes,
Se sont solidifiés… Sable et Feu.
Tu étais un homme de lettres
Soudain tu as chaud.

SYLVIE :
promenade à l’église st Pierre
j’observe à la ronde les murs de l’exposition
lettres suspendus, mots-lumières, meubles-objets
mon regard divague avec ivresse
et s’attarde sur un grand livre Grand Prix Mignono 2008
il est comme un trésor

samedi à st Pierre
Fabienne Yvert expose
Des mots, mots-toujours
ils envahissent l’espace
ils se répandent partout
protéiformes
je tourne les pages d’un grand livre
Grand Prix Mignono 2008
grand livre enluminé et cousu

ISABELLE :
Heureusement qu’il y a encore des forêts
pour se réfugier
du vacarme assourdissant
des voitures, des tondeuses, des tronçonneuses.
Alors que le chant des oiseaux est si apaisant.

3 • à partir de ce modèle d’épopée, extraits de KHOUNAN-KARA, Une épopée touva (ed. Héros-Limite)
…(j’espère que cela vous donnera envie de le lire pour en savoir plus!)
Utilisez des éléments de vos textes pour écrire une épopée

AGNÈS :

 

 

MICHÈLE :
Des hautes collines
Progressant allègrement
Il s’élança
Pour déplacer le point de vue

L’ennui le poursuivait
Toujours menaçant

Il franchit la rivière
Continuant sa course

Des jours durant
Il chevaucha sans fatigue

Pendant un bivouac
Un serpent lumineux
Lui livra le secret

Il passa sept rivières
Chevauchant nuit et jour

La porte de la ville
S’ouvrit devant lui
Apeurés les hommes
S’inclinaient à son passage

D’un élan fougueux
Il pénétra dans le sanctuaire obscur
Il s’empara du coffret d’or
Devant les gardes sidérés

(le coffret contient des mots et phrases de l’exposition à tisser en sens ou à rapporter à l’exposition)

MARTINE :

 

 

RAPHAËLLE :
Sur la mer agitée
Elle naviguait
Sur la mer agitée
Elle se rapprochait
Domptant les vagues
Évitant la baume
Avec ferveur, elle avançait.
La lumière était sombre
Mais elle voyait.
La lumière rasait l’horizon
Mais elle savait.
Quand la pluie se mit à tomber
Elle trouva tous les mots pour l’insulter
Le temps n’était pas clément
Mais elle s’en moquait
Aspirée par son élan
Ivre de mots
Elle naviguait.
Elle était prête
À affronter tous les maux de la terre
Elle n’en ferait qu’une bouchée
Ou trouverait le bon mot
Pour terrasser les démons
Les mauvaises choses et les vilains mots
Elle naviguait
Elle franchit la tempête
Ne dormit que très peu
Jusqu’à ce que les mots
Tombent d’eux-mêmes
S’agencent et s’exposent
A sa pensée
Se tordent
Avec le verre, sous le verre
Dans le vers
Fabienne Yvert avait accosté,
Dans son bateau rien n’avait bougé
Elle sortit ses mots
Et les fit naviguer
Alors sous nos pieds
Devant nos yeux
Par delà le ciel
Il ne pleuvait plus que des mots
Que l’on se passait les uns aux autres.

SYLVIANE :
Contemplant l’univers
Luttant contre les vents
qui entravaient sa marche
la grande ourse
progressait.
Derrière elle
une nuit obscure
devant elle
une à une
les étoiles s’allumaient.
Alina s’avançait
quittait la profondeur de l’univers
pour rejoindre son royaume.
Au sommet de la terre loin du reste du monde
une vieille femme l’attendait.
Elle avait revêtu sa casaque de laine
les rubans rouges
et son plus beau collier.
L’ambre brillait
rappelant la Terre
les trésors enfouis.
Alina s’approchait
reniflant les appâts
que la femme exposait.
Sa lourde patte griffue
s’abattît sur un lièvre des neiges
le sang perlait sur la fourrure immaculée
la femme récitait des prières
éloignant l’esprit voleur.
Alina se délectait
de ce festin improvisé.
La femme versa le thé
dans les tasses si fines
que la lueur des flammes
les traversait.
La femme donnait le signal
« Bois quand tu as mangé ».
Alina, d’une griffe
souleva la tasse
la porta à son museau
des volutes blanches s’échappaient
l’ourse buvait
le délicat breuvage.

Le lièvre des neiges
avait eu quatre vies
à travers les quatre éléments
l’air le faisait s’envoler quand il était traqué
l’eau l’arrêtait, il ne savait pas nager
le feu changeait la couleur des son pelage
la terre était son royaume.

Alina devint femme
à la peau blanche comme lièvre.
La vieille femme n’était plus seule.

SYLVAIN :
Petit père un jour
Descendit du nuage
D’où il observait une ville.
Depuis des semaines, des mois, des années
Il ne se passait rien.
Et puis ce jour là son attention fut attirée
Par une lumière…
Bleue la lumière.
Rien à voir avec le fameux tunnel blanc
Celui là il connaissait déjà.
Donc, d’un pas léger, aérien,
Il franchit les quelques centaines de kilomètres
Qui le séparaient de la source de cette lumière.
Des vitraux !
Bon, lui les images pieuses le laissaient plutôt perplexe
Mais là, la cause de cette lumière était un projecteur.
Projecteur allumé, qui au fait de son inclinaison
Renvoyait son rayon vers la coupole de la chapelle
Et sur un vitrail bleu.
Petit père se posa comme une plume sur le toit,
Il pleuviotait, c’était glissant.
Un des vitrails était descellé, il risqua un œil :
Ce qu’il vit émerveilla.
Des Mots, partout des Mots !
Des Mots écrits, des Mots imprimés, des Mots projetés,
Et même des Mots en verre !
Partout Lettres, Dessins illustrant des Phrases…
Il faut absolument que j’aille voir cela de plus prés se dit il.
Il descendit devant la porte de la chapelle.
De l’intérieur lui parvenaient des bruits, des chuchotements,
Des humains écrivaient avec des stylos, sur du papier…
Il y avait même une dame avec un ordinateur !!!
Sans bruit il se mêla à cette foule studieuse.
Il s’apprêtait à lire par dessus l’épaule de l’un d’eux
Lorsque dans son oreillette retentit un signal.
C’était l’heure de la relève !
Il devait remonter sur son nuage
Et donner les consignes à son remplaçant. Dommage.
Il repartit donc en se jurant que la fois prochaine
Il descendrait plus tôt.

MARIE-JO :

SYLVIE :
La petite porte grise est ouverte
Kyoyo la visiteuse s’y faufile
la porte franchie,
la visiteuse découvre des murs en alcôve
plusieurs chapelles en enfilade
des murs d’alcôves
damier serré de couleurs arc-en-ciel
cascades de mots
photographies de plages
tapis tigre
secrétaire à pattes de poule
lampes mécano
ivre, Kyoyo va, d’alcôve en alcôve

la visiteuse Kyoyo s’arrête et hésite
regarde les verres étincelants
les porcelaines baroques
les aquariums à mots-poissons

encore une alcôve
plus grande
un tapis bleu nuit mène à un ciel
lanterne blanche, le ciel s’ouvre

la visiteuse Kyoyo se retourne,
grisée de mots
rideau d’eau et de lettres
tenture de lumière

un pilastre s’élève
à son pied
Le grand livre Mignono de l’histoire du monde est ouvert
il est épais et précieux
coloré des images de nos vies
les mots se cognent aux mots
les couleurs se frottent aux couleurs
la visiteuse Kyoyo tourne les pages souples du grand livre Mignono
la machine du temps a écrit sous la dictée de Fabienne Yvert

ISABELLE :
Des forêts ravagées par les flammes .
Les oiseaux ont cessé de chanter.
Des animaux galopent pour échapper à l’incendie.
Le vent s’est levé, une épaisse fumée a envahi le ciel.
Les hommes alertés par les odeurs de bois brûlés, ont pris eux aussi la fuite.
Ils courent vers le lac.
Ce sont tous des pêcheurs, ils font monter femmes et enfants sur des barques.
Et rejoignent l’autre versant pour l’instant épargné.
Ils entendent et voient de grands oiseaux d’acier, planant au-dessus d’eux, et qui plongent leur ventre dans le lac, et remontent pour déverser sur le brasier des trombes d’eau.
Puis arrivent différents engins rouges, aux lumières clignotantes, et aux effets sonores chantants
PIN, PON, PIN, PON
Tous les villageois se demandent comment vont-ils parvenir à maîtriser ce géant de flammes.


made in bangladesh

29 septembre 2020

Ce we, à l’occasion du festival Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent, à Tulle (avec PEC, Autour du 1er mai, et le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir), des belles découvertes
• réjouissantes, dont voilà des extraits des films de-sur-avec Delphine Seyrig et Carole Roussopoulos

et là l’image est brouillée, mais l’extrait est plus long, et sa parole est formidable!!

et pour en savoir plus sur le film de Callisto Mc Nulty, Delphine et Carole insoumuses, ici

• & puis, ce film du Bangladesh :

60% des vêtements vendus en Europe proviennent du Bangladesh, avec 4 millions d’ouvrières textiles, le prix de 2ou 3 T.shirt vendus presque rien ici équivaut à leur mois de salaire, elles ont font 1275 par jour…

 

 


des critiques sur le net :




 

L’occasion de repenser aussi au travail Violaine Schwartz, qui a écrit COMMENT ON FREINE à partir de ces “faits divers” d’incendie et d’éboulement d’usines à Dacca
Écoutez ici, aussi, une émission sur France-Q

& aussi si vous ne connaissez pas son dernier livre
(à acheter avec celui de Nathalie Quintane, Les enfants vont bien..!)

 


& puis…

26 septembre 2020

Cette affiche-là, je ne l’avais pas encore repérée en ville, pourtant en centre ville..!


visite de l’exposition comme si vous étiez à l’église saint-Pierre de Tulle

6 septembre 2020


des dessins, de la céramique, du verre, de la lumière, des livres en porcelaine, des livres d’artiste et d’éditeurs… et un accrochage et installation d’exposition qui vous permet de vous installer et de prendre le temps dans ce bel espace !


Vu derrière le rideau de porcelaine



et derrière le rideau de verre




 

et revenons à l’autel

pour aller dans la pièce derrière


Une semaine intense à l’église

6 septembre 2020

Un accrochage d’expo dans une église, c’est pas de la tarte !

Outre les insomnies auparavant en se demandant comment faire pour “habiter” ce lieu, grande dépense d’énergie pour tout accrocher et installer..!

Tout est long à accrocher..!! à commencer par les dessins… En plus, la concurrence des projections lumineuses divines (heureusement fugaces, matin et soir) fait flipper, concurrence déloyale!



Pour finir le mur bleu, il me manque 2 dessins… Choisir les couleurs dans le dégradé, et dessiner “sur le motif” (sur une suggestion de David!)…

& heureusement que David était là, pour penser à un super système me permettant d’accrocher les 2 “rideaux” de verre et de porcelaine, et le panneau “à trous”

Avec l’aide des petites mains de PEC

& heureusement que mon chalumeau faisait partie du voyage, pour désangoisser l’accrochage et réparer la casse!!

 


Les transporteurs ont livré les meubles à temps, dont le meuble construit par Jean-Pierre Larroche, arrivé en 3 morceaux

On l’a un poil modifié (avec l’autorisation de son créateur), poncé, et peint (finition à la lampe de poche à 21h30 pour voir les manque de peinture, c’est super long à peindre cette bête-là..!) pour qu’il rentre dans le cadre…

 

Puis aussi, découper la peau de l’ours que j’ai pas tué…
 
& puis, dans la pièce noire derrière, les néons flexibles ramenés d’Arromanches…

Jeudi en fin d’aprem, ça commençait à prendre tournure, et Dominique regardait les dessins dans une pose d’odalisque…

Angoisse aussi de recevoir des photos expédiées par Xavier Pinon (réalisées ensemble à Arromanches cette année) à temps — vendredi matin pour le vernissage vendredi soir…, avec les retards cause covid…

& finir par mettre le titre sur la moquette d’autel…

Encore quelques ajustements, imprimer des étiquettes d'”attention fragile” et de “réalisé avec…”, Jeanne arrive avec plusieurs paires de gants blancs pour pouvoir tourner les pages des livres sans les abimer ni salir, et c’est prêt pour le vernissage dans une heure, on est tous KO…!!!

et pour finir, un accord de bleu avec une belle jeune fille masquée !


exposition des photos des ateliers

6 septembre 2020

Le plafond du Lieu/Lien a été repeint vite fait (après le dégât des eaux…) pour l’occasion, et l’accrochage par jour de pluie s’est terminé par un pot d’inauguration sans nuages…


Pas de jeunes migrants sur les photos de l’inauguration de l’expo, ils se tiennent entre eux un peu à l’écart de la vitrine, en se demandant quel est l’intérêt d’une telle exposition, jusqu’à ce que nous en discutions et expliquions l’intérêt à ce que tout le monde puisse voir les photos…
(nous en avions parlé dès le début du projet, mais c’était une chose abstraite pour qui n’est pas initié…)

Quelques phrases affichées en plus, dites pendant mes ateliers et celui de Marie-Pierre
 

& puis, bonne nouvelle, nous allons faire un livre-livret avec toutes ces photos !!! Youpi, qu’elles circulent plus et que chacun puisse les avoir !

A suivre…!


transat 3

6 septembre 2020

L’atelier s’est déroulé il y a presque 2 semaines, mais j’ai été bien trop accaparée….
Alors, voilà ce que nous avons fait, avec un peu de retard, mais le plaisir de voir ces photos est toujours au rendez-vous..!
Cette fois, juste 2 participants, mais nous n’en avons que plus travaillé..! & été dans des endroits de la ville non encore désigné par les participants des ateliers 1& 2.

On a commencé notre “tour” de la ville par cet immeuble, que “tout le monde” trouve abominable, et que je trouve “beau” dans son genre, juste en face des locaux de PEC..! Avec un message en doré !

Puis, direction la gare

Ensuite, en face du commissariat, à côté de la banque (ou il y a un petit couloir abrité où les jeunes se retrouvent, mais on a écarté les photos faisant pub pour la banque populaire)…!!

..!)

Puis, dans les jardins de la mairie

& puis, devant la cathédrale
Au début, Adama s’est trompé de pancarte, et nous ne nous en sommes pas rendu compte tout de suite… (c’est dire que ça convenait aussi..!!!)


la bonne pancarte…


      

& puis au final, direction piscine..! Nous n’étions pas sûrs de pouvoir entrer et avions commencé les photos à l’extérieur, mais l’accueil a été formidable, et avec les surchaussures, il a fallu finalement cadrer sans pieds…

   


en passant

24 août 2020


En passant en ville, voir une nouvelle affiche

& puis commencer à accrocher les dessins à l’église saint-Pierre pour l’expo, c’est impossible de rivaliser avec la lumière ! (heureusement ou malheureusement, c’est fugitif!)


transat la suite

24 août 2020

une 2nd atelier, qui ne ressemble pas au 1er, avec 4 participants.

Voilà le choix de nos photos : cette fois, nous avons été au monument des martyrs du 9 juin 44, devant le foyer des jeunes travailleurs où il y a une belle photo avec  un tag qui nous saute à la gueule chaque fois qu’on prend cette route, tout au bord de la Corrèze, devant la préfecture et devant la mairie, au cimetière encore, et “en ville”…
L’occasion aussi pour les jeunes gens originaires d’ailleurs de découvrir l’histoire de Tulle.

Pas besoin de commentaires, nos photos parlent toutes seules… 

& d’autres photos non sélectionnées :


une pensée de résistance

19 août 2020

Un message de Sylvie ; ce serait une bonne idée à Tulle, dans un magasin vide, à côté du Lieu/lien…


un transat où on se repose pas

18 août 2020


un 1er atelier les 10 & 11 août pour Transat, avec PEC
(dispositif Transat, festival de résidences dans le cadre de l’été culturel proposé par le Ministère de la Culture, une initiative conjointe des Ateliers Médicis et du Ministère de la Culture)
Ecriture, mise en forme d’un panneau, et photos tous ensemble, sur différents sites de la ville choisis par les participant.e.s., une occasion pour moi de découvrir plein d’endroits inconnus, de l’école d’Etienne devenue squat quand il était ado et maintenant promise à une maison de retraite (!), aux petits HLM où Dominique a habité jusqu’au cimetière panoramique!

Y’a de belles photos! :


& des belles aussi parmi celles qui n’ont pas été choisies :
   


sécher

18 juillet 2020

Jean-Pierre est venu à Saint Pardoux vendredi 10 juillet présenter leur nouveau projet avec Zoé, l’occasion de le voir en début de semaine chez Raphaëlle pour les 400 ans du Mons, devenu le roi de la broderie, pour une broderie collective sur un drap en métis magnifiquement bleu.

Pendant ce temps, plein d’autres activités, rencontres, discussions et repas, et pour moi, l’occasion de recroiser la route du feutre abandonnée depuis plusieurs années, en proposant de faire 2 couvertures avec les laines qui emplissaient ma trop petite voiture. On en voit une qui sèche au loin.

• & justement, en parlant de sécher, le lendemain 15 juillet, retour au Lieu/lien pour y trouver une inondation.

L’eau coule du plafond depuis plusieurs jours, après avoir imbibé successivement tous les étages depuis le 3ème ainsi que l’escalier de l’immeuble, vide depuis juillet, et dégouline…
Toutes les affiches sont détrempées, 5 cm d’eau dans le pot à crayons sur la table devenue mare, histoire de constater par exemple qu’une gomme ne flotte pas…

Heureusement dans notre malheur, mes dessins sur les murs sont gondolants mais épargnés, aucun ne s’est décroché…

Le carton avec le stock des jeux de cartes de l’atelier est tellement imbibé qu’on peut en suivre la trace jusqu’à la poubelle plus loin…

 

On ouvre les poches d’eau du plafond en évitant de se prendre des cataractes sur la gueule (David apprécie son chapeau), on laisse les seaux sous l’eau qui continue de goutter (on a réussi à aller dans la cave fermer le maudit compteur avec la petite molette de débit qui tournait sans arrêt), on serpillère, on éponge, on déplace les éléments pour soulever le lino que le sol puisse aussi sécher…

La peinture au plafond gorgé d’eau est venue toute seule, maintenant sécher les plâtres… & que l’affreuse odeur disparaisse…

Adieu à plus de 140 affiches stockées là, numériques ou en typo, un paquet d’heures de travail…
Dur pour les rêves de travailler agréablement au Lieu/Lien cet été… Fin de résidence à tordre merev…
& enlever cette odeur infecte et tenace… direction la droguerie Neige, pour 2 kg de bicarbonate…

• & puis il fait un temps de chiottes.
Le lendemain, direction Clermont-Ferrand sous la pluie avec un pull et un kabig pour aller chercher une grande table en chêne pour la future expo à l’église.

On la range au sec, car là aussi, il y a des problèmes quand il pleut, à cause d’un regard bouché, que personne n’a débouché depuis presque 2 mois que ça a été signalé et demandé… & ça sent aussi l’humidité, damned, moi qui veut mettre des tapis (peints) au sol…
Un pâle soleil apparait dans mon malheur, qui projette une faible lumière de vitrail, il est 15h30.

Ce n’est pas comme la dernière fois, avec David, un matin, où la forme se déplace très vite avec le soleil !

• Ciel bouché, et cette semaine du 14 juillet, pas d’affichage supplémentaire de la dizaine d’affiches, sauf une sur le kiosque, en haut, pour les gens qui lèvent la tête…

Suite la semaine prochaine, alors…

• & comme le kiosque est près du théâtre, vendredi 16h, rendu d’un travail (5 jours X 4h) avec une dizaine d’ado et mineurs isolés avec Marie-Pierre Bésanger, qui a déjà travaillé avec PEC et qui propose des ateliers avec des jeunes au mois d’août ; c’était bien et ça donne envie de travailler avec ces jeunes ! J’espère que certains d’entre eux participeront aussi aux ateliers que je propose !
Car les dispositifs artistiques post-covid pleuvent, comme dirait Manée…

• Justement, le projet :

Contactez-moi pour les inscriptions!

• & puisque PEC proposait cette semaine un film sur Giovana Marini :

un cadeau à écouter

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