Route Panoramique

Date : 21 septembre 2021

Cet été, préparation des 12 cartes postales (avec « anciens » et nouveaux dessins) pour Arromanches, et le plan au dos…
 
Avec le flyer, pour avoir le programme dans la poche…
Les cartes seront à disposition dans des boîtes en plexi (faut se protéger de la pluie et du vent…) accrochées dans 12 endroits de la ville, & ça marche bien, selon l’essai…

A suivre dès jeudi!
et aujourd’hui je prépare tous les livres à emporter…


travailler comme un mulet

Date : 21 septembre 2021

 

C’était les vacances…

pas pour tout le monde, j’ai pas arrêté de bosser !

Récapitulatif de l’été

 

 

 

 

 

 

• Juillet à travers des messages avec Jean-Pierre

• Août à travers des messages avec Iris, & surtout Christine, qui veille depuis l’Auvergne ou Marseille, et aussi Jean-Pierre again, Marie-Thérèse pour Arromanches, et Xavier….






& sur instagram…

• Septembre, texte pour le CNES rendu, retour à Tulle, préparation en urgence des portfolios avec Xavier pour Arromanches fin septembre, message de Yann pour la Cave Po…



 



La joie est de courte durée, beaucoup  de cartes imprimées en numérique avec un max d’encre sont collées entre elles à cause du film (qui passe dans un tunnel chauffant) qui les emballaient…


• & puis aussi, pour poursuivre le combat…
Des belles affiches vues de PP et de « Le cas échéant »

Lucifer contre la souris qui me nargue, avec un piège sculptural, les souris mangent du gâteau au chocolat?..


& cet été, vu (improbable) au Monop de St Germain-en-Laye avec ma maman, le livre avec mon texte-commande de l’été 2019

& celui de cet été ?, la revue de l’observatoire de l’espace sortira à la fin de l’année normalement, et on la trouvera pas partout du tout, mais la preuve que les rencontres surviennent…


vers le verre

Date : 20 septembre 2021

Cet été aussi, j’ai fait un court stage de formation professionnelle en « verre soufflé au chalumeau ». J’avais déjà fait quelques essais pour mes flotteurs des Pensées flottantes avec mon petit chalumeau, mais c’est là où je m’aperçois que mon équipement est limité, et le travail qui va avec… & puis, pour y arriver correctement, faut pratiquer ce sport assidûment, (comme Théo, notre jeune formateur qui vient de monter son atelier à Lyon), ce qui n’est pas mon cas, je peux pas être partout, hein, (et puis les choses trop techniques m’emmerdent je crois)…

Donc l’idéal, c’est de mieux s’équiper, et de faire faire les pièces qu’on est incapable de faire, et on revient au pognon, le nerf de la guerre, ou comment se donner les moyens…. (fatigue…)
Un exemple du travail-amusement de Théo :
no comment…
& là-bas, il y avait une bibliothèque où j’ai rêvé… extraits :
Un verre spatial

Du liseron art déco

Du bellement gribouillé (en verre!) contemporain

ou les plus massifs verres de Bohème, celui-ci 16ème s.

L’émouvance (sic) des 1ers verres, — dans les musées la beauté de ces rescapés m’émeut toujours

& puis, bien sûr, le préhistorique raffiné de Eric Dietman, quel bonheur!!! (et quel malheur qu’il soit mort, sans personne de cet acabit, générosité, raffinement et joie sauvage, à sa suite!)

& puis, en allant voir ma maman, petit tour au musée de Saint-Germain-en-Laye, où je me rappelais avoir vu (du temps de l’école..!) une collection inégalée de verre antique, et bien sûr, le musée est en travaux pour x années, et la collection rangée…
Mais ces bracelets sont la preuve que des bijoux en verre peuvent « traverser » le temps


Faudrait que je le dise aux gens qui hésitent devant un de mes colliers en verre (enfin, pas l’idée de sépulture…!) chez CirCa à Arles ou à la galerie Kara, rue St Louis en l’isle à Paris…
(pour que je puisse m’acheter un plus gros chalumeau!!)


Oui, des fois ça casse, mais ça se répare sans problème, et puis, tout le monde ne porte pas un collier en verre quotidiennement (c’est tellement léger, et agréable été comme hiver, on n’y pense plus, hormis le doux cling-cling de temps en temps — très différent du bling-bling..!!!) quelque soit ses activités, dont faire des gros travaux et aider un ami à déménager, par exemple…
& d’ailleurs, je suis tellement occupée que j’ai pas eu le temps de le réparer depuis le mois d’août!!


dans l’espace 2

Date : 20 septembre 2021

J’ai passé une grande partie de l’été devant mon ordinateur à travailler pour une « commande » de l’observatoire de l’espace, à faire un texte sur les « Non Humains Machiniques »… Tout un programme infini…
Voir le début des recherches fin mai sur le blog…

 

L’occasion aussi de voir sur instagram de belles images, dont ces boîtes d’allumettes soviétiques

Sinon, on peut aussi s’amuser à suivre tous les satellites actifs et morts toujours en orbite sur certains sites dédiés et dessiner de beaux gribouillis das l’espace avec ceux sélectionnés…

Je vous recommande celui-ci, (cliquez sur Launch Orbit Visualisation) c’est édifiant…
En attendant de voir plus loin…

des explosions fabuleuses, ou des solides…


Justement, à la gare de Dijon cet été, il y avait des illustrations de Fabio Viscogliosi

et au kiosque

Parmi mes découvertes (pas dans Pif), celle-ci, venue en reliant le bip-bip de Spoutnik au Bip-bip et Coyote… & donc, à propos du Bip-bip, c’est un grand géocoucou (quel nom d’oiseau merveilleux!) qui a la particularité d’avoir des pattes telles qu’en regardant ses empreintes, on ne sait pas dans quel sens il va..! (car il ne vole quasiment pas)


& comme tout se relie (relit aussi), des anciennes pétroglyphes aux incroyables poteries Maya, qui faisaient partie des recherches de Karin sur les Non Humains immatériels version esprits…

C’était l’occasion aussi de lire beaucoup de science-fiction, dont le très beau Baleinier de la nuitde Robert F. Young
Ici des extraits pas forcément représentatifs de la poésie du livre…


& celui-ci tiré de je ne sais plus quel livre…

avec un dessin de Kitty Crowther, pour terminer avec une vision Hubble-esque..!

Quant à mon texte, à suivre…
publication prévue cet hiver

Mais ces mois de recherche m’ont décalé-terrienne

Comme cette broderie finie en 1876 de Hellen Harding Baker, vous en verrez plus là sur ce beau site!!


affiches de l’été

Date : 20 septembre 2021

• Cet été, 10 affiches reprises de celles pour la Cave-Poésie, étaient dans les rues de Labarthe-sur-Lèze, à côté de Toulouse. Elise m’a envoyé ces photos il y a quelques jours.


La dernière photo aurait mérité mieux, photographiée à la Xavier Pinon…

• Comme j’essaie de communiquer – régulièrement, quel travail! – sur instagram, c’est aussi l’occasion d’y voir-découvrir des choses formidables!
Comme ces affiches de Quentin FaucompréLe Grand Soulagement (on peut les acheter dans quelques bonnes librairies, et les photographier coller dans les rues d’ici où là…)

& celle-ci géante de Pierre di Sciullo,
et si ça vous dit, c’est l’occasion de découvrir son livre L’Or de la fougue, où elle est format A4,avec plein d’autres affiches-poèmes-jeu-typo (après l’avoir vu sur des grands panneaux portatifs pour Route Panoramique à Arromanches en 2018).

• & puis, quelques-unes de nos photos avec Xavier Pinon étaient affichées en N&B au festival de Xiru au Pays-Basque, & ça me fait plaisir qu’André Minvieille (et tous les gens qui venaient assister à son concert) soit passé devant !


parce que

Date : 11 septembre 2021

Parce que il y a des messages de gens que je ne connais pas qui me touchent particulièrement…

celui-ci par exemple, qui ne tombe pas « dans les choux »…. :

 


atelier du jeudi n° 23

Date : 4 juillet 2021

Atelier 23 – mercredi 30 juin
Aujourd’hui, c’est le dernier atelier de l’année (scolaire), exceptionnellement un mercredi.

On commence par une lecture de quelques textes de Bruno Kartheuser dans un livre mêlant photos et textes, Späne – Copeaux

Ou ceux-ci :
« Le pré : une œuvre d’art. Surface de soleil au cœur, fraîcheur et ombre sur les bords. Quelques îlots d’arbres, à gauche le ruisseau, idée-mère de cette étendue verte, autrefois sous-bois. Une aire de battage sans fléaux, une piste de danse sans la noce, une galerie illuminée sans grandes dames en robe de soirée. »

« Un pré s’ouvre et on dirait une chambre, accueillante, confortable et sûre. A chaque fois, ton regard s’arrête, hypnotisé par la lisière sombre sur le sol, arrête mythique. »

1 —En binôme, se donner un sujet d’écriture pour 4 petits textes.

Dominique a demandé à Martine d’écrire sur « ce qui la faisait vibrer » :

 

 

 

 

Martine a demandé à Dominique d’écrire sur ce qu’elle aime dans la ville :

 

 

 

 

 

Clara a demandé à David d’écrire sur l’enfance :

 

 

 

 

 

David a demandé à Clara d’écrire sur la forêt :

 

 

 

 

 

Yvette a demandé à Manée d’écrire sur la dispute :

 

`

 

 

 

Manée a demandé à Yvette d’écrire sur la clôture :

 

 

 

 

 

2 —A partir de tous les textes lus et de vos notes lors de ces lectures, faites un texte qui en reprenne les éléments.

Martine :

 

 

Dominique :

 

 

Clara :

 

 

David :

 

 

Yvette :

 

 

Manée :

 

 

3 — Nous disposons d’une mine : une série de Paris-Match des années 60. Chacun.e en a un sous les yeux.

A partir de ce journal, faites un texte avec des éléments trouvés dedans.

Manée :

Yvette :

 

Clara :

David :

Dominique :

Martine :

 

& puis quelques autres pages remarquables :

Au revoir !


documentations

Date : 4 juillet 2021

Il me fallait profiter de la super bibliothèque de l’Ensa !
J’ai plutôt fureté dans le rayon Verre. Voici quelques captures.

Fragments de vitraux du Xè s (Rouen)

& puis, regardé tous ces verres antiques ou non, en pensant à mon stage de formation professionnelle de cet été…



& puis, qui m’interesse en ce moment, qui lie le verre et l’espace :

Antoine Leperlier est le petit fils de François Décorchemont !

Calendarium, Venise, 1476
et puis, de l’écriture planétaire, lunaire pour ce cas…


une dernière semaine

Date : 4 juillet 2021

Fin juin, workshop lithographie 2ème partie, à l’Ensa de Limoges. Rien que sur le trajet, le temps devient radieux…

C’est la fin de l’année, plus beaucoup d’étudiants sur les lieux, les diplômes sont passés, en atteste ce qui reste de ce beau dispositif d’une étudiante chinoise qui travaille le bijou

Il y a encore les bilans des 1ères années, et pour le workshop 3 étudiant.e.s de 2ème année motivé.e.s.
Plan d’action pour la semaine, toujours sur l’idée de rythme, de variations et de partition, 3 leporello différents imprimés chacun à 4 exemplaires et réalisés en commun. Format 25 X 25 cm, constitué de 2 feuilles 50 X 25 + 1 feuille 25 X25.
& au boulot! Après avoir coupé tout le papier, ils commencent par imprimer ensemble les pierres de la dernière fois. Chacun à un poste, organisation Taylor!

— 1er leporello :
– réutilisation des pierres existantes du 1er workshop
– 3 dessins à eux + 1 fond (avec caches)
– 3 couleurs

Puis de nouvelles pierre litho pour tous les projets. Ils apprennent à gérer sur la semaine l’ordre d’impression de toutes les pages et pierres et couleurs…!
— 2nd :
– 3 pierres, 3 dessins
– 3 couleurs avec superposition des formes
– 3 ordres d’impressions différents pour chaque feuille

— 3 ème :
– 6 couleurs avec superpositions

Imprimer autrement qu’en noir, la grande aventure ! L’occasion d’explorer un peu la couleur : interdiction de prendre une couleur sortie du pot !

Le programme de la semaine est chargé, mais le timing impeccable, vendredi après-midi, façonnage :

Mission accomplie ! Le bilan est très positif pour tout le monde!

& puis, durant cette semaine à l’ensa, avec temps de chiottes et le regret de ne pas avoir de chaussettes dans ma valise, un matin on ne voyait même pas l’horloge de la gare depuis ma chambre à l’Ibis budget,

mais il y avait Jean-Pierre pendant 2 jours à faire avec Jérémy des préparatifs pour St Pardoux.
On a diné ensemble un soir, et en ville resté en admiration devant cette mosaïque et typographie :

& vendredi aprem pendant que les étudiants façonnaient leurs impressions, je regardais divers catalogues à l’atelier d’édition :

dont le cube-catalogue de papier Procop, ça change des autres papetiers!

& 2 programmes d’années différentes de l’Avant-scène de Cognac, avec des graphistes de choc

& puis ça, du Bel ordinaire à Pau :

Elle avait l’air bien cette expo! Vous en verrez plus et mieux

Enfin, Louis Zerathe, qui passait à l’Ensa voir ses amis, m’a donné son mémoire de diplôme de l’année dernière, où entre autre il parle de mon travail..!
J’avais déjà remarqué le sien sur Instagram, emprunt de subtilités qui me plaisent.
C’est l’occase d’en parler à Yann à la Cave Poésie!

 
& donc si vous allez Chez René en septembre à la Cave Po, vous pourrez découvir le travail de Louis Zerathe!!

 


atelier du jeudi n° 22

Date : 18 juin 2021

Atelier 22 – jeudi 17mai 2021

Voici des extraits de 47 autobiographies de Jacques Rebotier
 

1 — déclinez 5 autobiographies à la manière de Jacques Rebotier ; pour chacune d’elle, adoptez un style et un parti pris différent.

Clara :

 

 

 

 

 

Marie-Jo :

 

`

 

 

 

 

Martine :

 

 

 

 

 

 

Yvette :

 

 

 

 

 

 

et voici des extraits de Déjà 195 pardons de Maïté Kessler, publié chez Harpo& à l’automne 2001, alors que Maïté était encore élève aux B.-A. de Caen

 

2 — Comme Maïté Kessler,
faites une liste de 50 mea culpa
faits de pertinence (d’impertinence)
qui énoncent et/ou dénoncent avec humour le regard de l’autre,
les convenances et habitudes…


Clara

 

 

Marie-Jo

 

 

Martine

 

 

Yvette

 

 

 

& pour finir, si nécessaire, un masque Zuni (1904) pour faire tomber la pluie


atelier du jeudi n°21- suite

Date : 6 juin 2021

Sylvie a poursuivi son opéra, qui s’arrêtait à l’acte I….
& puisqu’elle comptait rencontrer Clara, qui s’est aperçue trop tard que l’heure de l’atelier était passée, la voici dans son opéra de l’espace..!

Joe et Clara

& puis, je n’y pensais plus, mais Martine est un prénom de l’espace..!

Alors, une autre brève nouvelle de Fredric Brown, dans Fantômes et Farfafouilles (réédité en 2001, Folio SF n°79) où la terre est sauvé par Martine :

& si vous voulez en apprendre plus sur certains animaux dans l’espace et


atelier du jeudi n°21

Date : 4 juin 2021

Atelier 21 – jeudi 3 juin 2021
Voici des extraits de L’Opéra de l’espace de Charles Dobzynski (Gallimard- 1963)

« L’âge interplanétaire que nous commençons de vivre ouvre à l’esprit de fantastiques perspectives et de nouvelles formes du rêve. Le poète Charles Dobzynski a voulu les explorer. S’inspirant à la fois du « space-opera », mis en honneur par la science-fiction, et de nos anciennes chansons de geste, il a chanté en quatre actes, après un prélude :

Extraits du prélude :

Extraits du 1er acte, Les hommes dans l’espace :

Extraits du 2nd acte, Cosmogrammes :

Extraits du 3ème acte, Les métamorphoses de Mars :

Extraits du 4ème acte, Les légataires de l’univers :

& puis, dans un autre registre, 1 courte nouvelle extraite de Fantômes et Farfafouilles de Fredric Brown (ed. Denoël – présence du futur)

 

Sur les étagères à côté, les peintures des participant.e.s de l’atelier de Pascale nous renvoie un écho

4 participants à l’atelier, les filles (du même côté) en pleine concentration :

Faites votre propre Opéra de l’espace, prélude + 4 actes. Ça peut-être une fiction, mais développez votre récit dans une forme poétique, différentes formes possibles suivant les actes, incluez un chœur si possible. Amusez-vous.

Martine :

 

 

David :

 

 

Sylvie :

 

 

Yvette :

 

 

Pour finir une peinture d’ Oliver Jeffers (dont vous devez connaître les livres jeunesse), Moon Earth and us

& puis, pour la navigation, une sorte de champignon parabolique :


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